J'aime bien que les favoris annoncés n'aient pas été élus, montrant par là l'indépendance d'esprit des cardinaux.

 

J'aime bien que le nouveau pape vienne d'Amérique du Sud, cassant l'eurocentrisme narcissique, et montrant au monde où est le dynamisme de l'Eglise.

 

J'aime bien que le nouveau pape soit jésuite, bel ordre, si décrié parfois, pour qui j'ai une estime toute particulière ; un arrière-grand-oncle jésuite et mon admiration pour le père Varillon n'y sont sans doute pas étrangers.

 

J'aime bien ce nom choisi de François, le prénom d'un des plus grands saints du catholicisme, et augurant d'une nouvelle ère pour l'Eglise, plus proche des pauvres, des petits et des faibles.

 

J'aime bien la cordialité de ce nouveau pape, sa simplicité et, de là, une empathie presque immédiate.

 

J'aime bien que ce nouveau pape ait demandé à la foule de prier avec lui et pour lui.

 

Très saint Père, je vous aime déjà bien…