Le sabbat terminé, Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques, et Salomé achetèrent des parfums pour aller embaumer le corps de Jésus.
De grand matin, le premier jour de la semaine, elles se rendent au sépulcre au lever du soleil.
Elles se disaient entre elles : « Qui nous roulera la pierre pour dégager l'entrée du tombeau ? »
Au premier regard, elles s'aperçoivent qu'on a roulé la pierre, qui était pourtant très grande.
En entrant dans le tombeau, elles virent, assis à droite, un jeune homme vêtu de blanc. Elles furent saisies de peur.
Mais il leur dit : « N'ayez pas peur ! Vous cherchez Jésus de Nazareth, le Crucifié ? Il est ressuscité : il n'est pas ici. Voici l'endroit où on l'avait déposé.
Et maintenant, allez dire à ses disciples et à Pierre : 'Il vous précède en Galilée. Là vous le verrez, comme il vous l'a dit.' » (Mc 16, 1-16)

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

 

Fresque de Ferrer Bassacouvent de Pedralbes, vers 1346.

L'état de conservation médiocre atténue sans doute la force de cette fresque.

L'ange vêtu de blanc, mais aux ailes noires, attend les femmes. Si deux d'entre elles l'écoutent, la troisième, celle du milieu, tient dans sa main droite le linceul du Christ et semble, de ce fait, plus affligée par la disparition du cadavre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Détrempe sur bois de Buoninsegna, Museo dell'Opera del Duomo, Sienne, 1308-1311.

Description très précise de la scène de l'évangile. L'ange pointe du doigt le tombeau vide, duquel dépasse le linceul du Christ.

L'étonnement des trois femmes est marqué par un mouvement de recul très harmonieux. L'ange tient dans ses mains un sceptre, symbole du pouvoir : la royauté de Jésus va bientôt être établie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Huile sur toile de Bartolomeo SchedoniGalleria Nazionale, Parma, 1613.

Beau tableau qui joue sur les couleurs et les contrastes.

L'obscurité plane sur les deux-tiers du tableau. Les femmes semblent émerger de la nuit tandis que, du côté de l'ange, la lumière surgit. La Lumière est par là semble-t-il nous dire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Huile sur toile de Peter CorneliusNeue Pinakothek, Munich, 1815-1822.

Tableau d'une grande finesse, caractérisée par une grande douceur des traits et des tons.

Notez le mont Gogotha encore dans les ténèbres. Mais bientôt, la lumière va gagner.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fresque de Fra AngelicoCouvent Saint Marc, Firenze, 1440-1442.

Ici, nous retrouvons les éléments évoqués dans les autres tableaux.

Mais le Christ est là, déjà dans sa gloire. Les femmes ne peuvent encore le voir, mais l'ange le montre…

A gauche, saint Dominique est en méditation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Je ne suis pas exégète, ni spécialiste de l'art. Mais j'aime la peinture, surtout quand elle peut aider à méditer la parole de Dieu.

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Ces images de tableaux proviennent du site http://www.wga.hu (site anglophone) qui a aimablement accepté leur utilisation pour ce blog.