Suite au billet publié hier (cf La correction fraternelle), la nuit ayant portée conseil, je voudrais apporter quelques précisions.

Je crois que si je me sens peu à l'aise pour appliquer cette correction, c'est à cause de l'injonction du Christ : "Ne jugez pas et vous ne serez pas jugés" (Lc, 6, 37).

Je ne pense pas que les deux soient opposés ou même contradictoires. On peut sans doute parvenir à corriger son frère sans le juger et en l'aimant vraiment. Mais il faut reconnaître que cette position n'est pas facile à tenir.

Mon attitude est donc celle de quelqu'un qui essaye de ne pas juger (c'est déjà suffisamment difficile), avant même de penser à aller corriger mon prochain.